Présentation
de l'école - Styles enseignés
- Salles
- Horaires - L'encadrement
L'ECOLE LONG TAO est une association Loi 1901 agréée par le ministère
de la jeunesse et sports.
Sa mission principale est de promouvoir la pratique des arts martiaux
chinois traditionnels plus connus sous le terme générique de Kung fu.
La promotion du kung fu passe
aussi par un journal interne (Long Tao Mag) dont le but est d'aider le
pratiquant à construire non seulement son identité martiale mais
également sa culture générale.
Afin de s'assurer de l'évolution
des adhérents, l'école a une commission technique qui est chargée
d'examiner deux fois par an le niveau des pratiquants. Ces examens sont
sanctionnés par l'attribution de grades et de diplômes qui équivalent à
un certain niveau de pratique.
Pour ceux d'entre vous qui s'intéressent à la compétition, l'école vous
offre la possibilité de vous mesurer aux adhérents d'autres écoles
régionales et nationales.
Pour entretenir l'esprit de
famille à l'origine de la création de cette association, il est
régulièrement organisé des sorties de groupe pendant lesquelles les
adhérents peuvent se rencontrer et partager autre chose qu'une séance
d'entraînement.
Depuis septembre 2004, l’école a
créé une nouvelle section pour les 6 à 14 ans. Le programme dispensé
dans cette section permet aux enfants et adolescents de découvrir et de
se familiariser avec un art martial aux bénéfices multiples. Ils
peuvent en effet développer la coordination, la mémorisation, la
concentration et l’auto discipline. L’aboutissement à tous ces
résultats passe nécessairement par le jeu, car c’est par le jeu que nos
jeunes pratiquants apprennent le mieux.
Depuis 2005, l’école a créé
une structure de formation interne qui recense et encadre tous ceux qui
veulent s’engager dans l’enseignement des arts martiaux chinois.
Cependant, pour se prévaloir du titre de moniteur ou d’instructeur en
arts martiaux chinois, les candidats à cette formation interne doivent
obligatoirement suivre une formation auprès des autorités fédérales qui
débouchera sur la délivrance d’un diplôme officiel. Pour ceux qui
veulent vivre des arts martiaux chinois, l’école les accompagne sous
certaines conditions dans la réalisation de ce projet. L’objectif est
que tous ces jeunes trouvent dans le sport non seulement une activité
physique, une passion, mais aussi un but dans la vie et une source
financière éventuelle.
Afin de tester votre capacité à
évoluer dans un groupe homogène et sympathique, et vérifier de vous
même tout ce qui vient d'être dit, des COURS D'ESSAI GRATUITS vous sont
proposés pour vous permettre de vous initier et d'apprécier les
enseignements SANS AUCUN ENGAGEMENT.
Les styles enseignés :
Le Choy Li Fut
Bien que de création récente, le Choy Li Fut (Choy Lee Fut, Choy Lay
Fut, Cailifo, Tsailifo, etc.) fait partie des styles les plus pratiqués
actuellement dans le sud de la Chine et dans le reste du monde,
notamment aux Etats Unis où se sont réfugiés quelques grands maîtres.
Ce style largement inspiré par Shaolin fut créé en 1836 par Chan Heung.
Né en 1806 au village
King Mui (Guang Dong) au sud de la Chine, le jeune Heung est confié dès
l`âge de sept ans à son oncle Chan Yuen Wu pour qu`il l`initie au Hung
Gar. Au bout de dix ans d`entraînement, Chan Yuen Wu devenu vieux et
malade, envoya Chan Heung chez Lee Yau San, un ancien moine de Shaolin
pratiquant la médecine chinoise et le style Li Gar (Travail des poings
à courte distance, techniques des mains collantes, les attaques de
poings sont directes et les techniques de pieds ne dépassent pas le
niveau de la ceinture). En seulement cinq ans, Chan Heung avait appris
et maîtrisé ce que Lee Yau San avait mis vingt ans à apprendre. En
voyant la détermination, l`intelligence et le talent de Chan Heung, Lee
Yau San comprit que son disciple avait désormais besoin de nouvelles
techniques pour approfondir son enseignement. Aussi l`envoya t-il chez
Choy Fok, un autre moine de Shaolin qui maîtrisait le style Choy Gar
(Travail de jambes très important ainsi que nombreux déplacements).
Après quatre ans de mise à l`épreuve, Choy Fok Finit par apprendre son
art à Chan Heung pendant huit années. Il aura suffit ce laps de temps à
Chan Heung pour maîtriser les grands principes de la boxe Choy Gar.
Arrivé au terme de son apprentissage, Choy Fok demanda à Chan Heung
d'aller compléter sa technique de combat chez le moine Ching Cho
pratiquant de la boxe Fut Gar (Les attaques se font en grande majorité
avec les paumes de la main ; les coups de poings portés à longue
distance sont exécutés selon des mouvements circulaires et diagonaux ;
les techniques de jambes à l'identique du Hung Gar montent le moins
haut possible). Plutôt que d'aller voir Ching Cho, Chang Heung décida
de s'arrêter un moment à King Mui avant de poursuivre son voyage.
En 27 ans, Chan Heung
avait acquis une technique et une réputation sans conteste. De retour à
King Mui, son oncle Chan Yuen Wu était décédé, laissant le clan sans
instructeur suffisamment qualifié en arts de combat. C`est de façon
unanime que Chan Heung fut nommé entraîneur du clan Chan, compromettant
ainsi son apprentissage auprès de Ching Cho.
La légende raconte que
Chang Heung ouvrit sa première école pour n'entraîner que les habitants
de son village et de sa région. Jeong Yim qui avait entendu parler de
Chang heung vint solliciter en vain une inscription dans cette école
alors qu'il n'était pas de la région. Employé comme domestique de
l'école, Jeong Yim s'entraîna en secret avec Chan Heung jusqu'au jour
où il est repéré et chassé du village. Chang Heung l'envoya alors
s'entraîner auprès de Ching Cho chez qui il n'avait pas pu aller. Après
avoir appris les techniques bouddhistes du moine, Jeong Yim vint à
nouveau voir Chang Heung pour qu'ensemble ils synthétisent l'ensemble
de leurs savoirs. C'est ainsi que naquit le Choy Li Fut, synthèse des
déplacements et des coups de pieds du Choy Gar, des attaques de poings
à courte distance du Li Gar et des techniques de boxe longue, des coups
de paumes et des parades du Fut Gar.
Le Choy Li Fut compte pas moins de 49 formes distribuées dans
différents styles. En Choy Li Fut, le boxeur utilise ses hanches et ses
bras en balancier, afin de décocher des techniques fouettées dans de
larges mouvements. Les déplacements sont longs et il y a de nombreuses
actions des jambes dont certaines sont empruntées à l'école Mojia. Les
techniques et les armes de cette école sont très nombreuses. Dans les
années 1970, Lee Koon Hung utilise les techniques de Choy Li Fut au
cours des premières compétitions de Full-Contact, ce qui le rendit
célèbre dans le monde, notamment aux Etats-Unis où il a créé l'une des
plus grandes écoles de Choy Li Fut actuelles.
Le Hung Gar
Le Hong Jia est une boxe du sud qui se réclame de Hong Xiguan (Hung Hee Gung dans sa prononciation cantonnaise) qui aurait vécu dans les provinces du Fujian et du Guangdong à la fin du XVIIe siècle et aurait étudié le Kung fu sous la direction de Zhishan (CheeSin), moine rescapé du temple de "Shaolin du Sud". De toutes les techniques enseignées à Hong Xiguan par son maître, il aurait particulièrement assimilé la technique du tigre. Après sa rencontre avec Fong Wing-chun qui avait développé les techniques du héron, Hong fit la synthèse de ces deux styles et créa Hung Kuen Fu Hok Pai, une école basée sur le tao du tigre et du héron.
Cependant selon le chercheur Tang Hao, il semble bien que Hong Xiguan soit en réalité un personnage du roman "Qianlong Xunxing Jiangnan Ji", roman datant du 19ème siècle. Le Hong Jia remonterait plutôt à Lu Acai (19ème) et Tie Qiaosan (1813-1886).
Quelle qu'en soit l'origine, cette boxe est, à la base, une synthèse des techniques du tigre et celle du héron. Puis, ses techniques furent par la suite complétées par celles du serpent, du dragon et du léopard. C'est un style qui se caractérise par ses postures basses et stables, avec concentration de force au point "Tan Tien". Si le Hung Gar permet à son pratiquant de développer une grande stabilité du corps ainsi que de bonnes esquives et des déplacements fluides, il accorde cependant moins d'importance aux techniques de jambes hautes.
L'un des Maîtres les plus connus de l'école Hung Gar (et qui lui a bel et bien existé) fut Huang Feihong (Wong Fei-hung en cantonnais), dont la vie a donné lieu à des dizaines d'adaptations cinématographiques racontant ses exploits.
De nos jours on dénombre une trentaine de sifu à Hong Kong. Ce style est également développé et très répandu aux USA.
Le Tang Lang Quan
Boxe de Shandong créée à la fin des Ming par Wang Lang . Ce dernier se
serait rendu aux monts Emei et Gunlun ainsi qu'au monastère Shaolin
pour étudier la boxe. Désavantagé par sa petite taille, il se serait
inspiré des attitudes des pattes de la Mante religieuse et des
déplacements du singe pour mettre au point une nouvelle méthode de
boxe. Cette école se serait ensuite divisée en deux courants dits de la
"Mante religieuse dure" et de la "Mante religieuse souple". Au premier
se rattachent les styles "arhat" (luohan) et "fleur de prunier"
(meihua), le courant souple est principalement représenté par le style
de la "boxe de la Mante religieuse des six coordinations" (liuhe
Tanglang quan). Au second se rattache le style des "sept étoiles" (qi
xing). Il existe de très nombreux enchaînements.
Trois ou quatre boxes différentes coexistent en Chine sous ce même nom.

Les
horaires :
- au "Shaolin" :
Lundi : 18h00-19h00 (adultes tous niveaux)
Mardi : 18h (adultes tous
niveaux) - 19h (adultes tous niveaux) - 20h (adultes
débutants) - 20h (adultes avancés)
Mercredi : 17h (enfants 6 - 12
ans) - 18h (enfants 13 - 15ans) - 19h (adultes tous
niveaux) - 20h (adultes démonstration & compétition)
Jeudi : 18h (adultes tous
niveaux) - 19h (adultes tous niveaux) - 20h (adultes
tous niveaux)
Vendredi : 18h (adultes
débutants) - 18h (adultes avancés) - 19h (adultes
tous niveaux) - 20h (adultes démonstration &
compétition)
Samedi : 16h (enfants 6 - 12 ans) - 17h (enfants 13 - 15 ans)
L'encadrement :
- Ghislain
Nzeh Ndong : Responsable technique de l'Ecole Longtao
D'origine gabonaise, Ghislain Nzeh Ndong passe les premières années de
sa jeunesse sur les stades de football et les pistes d'athlétisme sans
grand succès. A l'âge de 17 ans, il découvre le monde des arts martiaux
coréens avec la pratique du Taekwondo. Suite à quelques années de
pratique non régulière, il finit par se mettre aux arts martiaux
chinois en 1992.
Grâce à sa rencontre avec sifu Sams et sifu Médard, il découvre les
styles Wing Tsun et Hung Gar qui vont dès lors faire partie de son
quotidien. Au bout de trois ans d'entraînement, il s'engage dans une
formation spéciale dont la finalité était l'obtention de la ceinture
noire et le diplôme d'instructeur en arts martiaux chinois. Aussi,
accède t-il au grade et au diplôme d'instructeur en mai de l'année
1996. A travers une série de stages, le jeune enseignant s'initie aux
techniques de Changquan avec Sifu Bendza, expert mondial et Conseiller
Technique à la Fédération Internationale des Arts Martiaux à Pékin.
L'Association Nationale Gabonaise de Kung fu Wushu dont il faisait
désormais partie lui confia le poste de responsable de cours au Shaolin
Force Application (Saison 1996-1997), club dans lequel il avait
lui-même été formé.
En novembre 1997, pour des raisons d'études, il est obligé de quitter
sa terre natale et l'équipe dont il avait la charge pour se rendre à
Toulouse (France). Sa rencontre en 1998 avec Sifu Didier Gibeaud lui
fera découvrir d'autres techniques de Changquan et de Nanquan. Cette
rencontre sera surtout l’occasion de s’initier à de nouveaux styles de
Kung Fu traditionnel comme le Choy Lee Fut, la Grue blanche et le Tang
Lang (mante religieuse). En octobre 2000 il est choisi par son Sifu
pour dispenser des cours comme instructeur assistant au Shaolin
(Toulouse) et au Shogun-Shaolin (Muret). Ses diplômes gabonais n’étant
pas valables en France, il se voit obligé de passer de nouveaux
diplômes afin de se conformer à la législation française. Ainsi, après
l'obtention du Diplôme d'Instructeur Fédéral (FFKAMA) en 2001, il
intervient comme responsable de cours dans les mêmes clubs, en
remplacement de Sifu Didier Gibeaud qui, pour des raisons personnelles,
s’était retiré de l’enseignement pour grand public. En fin de saison
2001, il fonde l’Ecole Long Tao avec un petit groupe d’anciens élèves
de Didier Gibeaud. Après une formation continue auprès des services de
la Jeunesse et sports, il obtient le Brevet d’Etat d’Educateur Sportif
1er Degré en avril 2004, puis un deuxième dan en décembre 2004 et un
3ème dan en décembre 2007. Après plusieurs stages effectués auprès de
différents professeurs, il fait la connaissance en 2005 du Maître LI
SIU HUNG et de son assistant JOE KEIT. En mars 2007, le Maître LI SIU
HUNG le reconnaît officiellement comme disciple et comme son
représentant en France.
En dehors de sa passion pour le combat kung fu, il n'a cessé de
travailler la célèbre boxe du serpent pour laquelle il voue un
véritable culte. Après deux médailles d'or en combat aux championnats
de ligue Midi-Pyrénées 2000 et 2001, il a abandonné la compétition pour
s'occuper de l’encadrement de jeunes champions qui s’illustrent sur les
podiums nationaux (étrange personnage à découvrir).
- Cyril
Fantin : Moniteur
- David Tartart : Moniteur
- Nadim Attye : Moniteur
- Zohra Seddiki : Monitrice
- Guillaume Rousset : Moniteur




