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D'origine gabonaise, Ghislain Nzeh Ndong passe les premières
années de sa jeunesse sur les stades de football et les pistes
d'athlétisme sans grand succès. A l'âge de 17 ans,
il découvre le monde des arts martiaux coréens avec la
pratique du Taekwondo. Suite à quelques années de pratique
non régulière, il finit par se mettre aux arts martiaux
chinois en 1992.
Grâce à sa rencontre avec sifu Sams et sifu Médard, il découvre
les styles Wing Tsun et Hung Gar qui vont dès lors faire partie de son
quotidien. Au bout de trois ans d'entraînement, il s'engage dans une formation
spéciale dont la finalité est l'obtention de la ceinture noire
et le diplôme d'instructeur en arts martiaux chinois. Aussi, accède
t-il au grade et au diplôme d'instructeur en mai de l'année 1996.
A Travers une série de stages, le jeune enseignant s'initie aux techniques
de Changquan avec Sifu Bendza, expert mondial et Conseiller Technique à la
Fédération Internationale des Arts Martiaux (FIAM) à Pékin.
L'Association Nationale Gabonaise de Kung fu Wushu dont il faisait désormais
partie lui confia le poste de responsable de cours au Shaolin Force Application
(Saison 1996-1997), club dans lequel il avait lui-même été formé.
En novembre 1997, pour des raisons d'études, il est obligé de quitter sa terre natale et l'équipe dont il a la charge pour se rendre à Toulouse (France). Sa rencontre avec sifu Didier Gibeau lui fera découvrir d'autres techniques de Changquan, Nanquan, Choï Li Fut, grue blanche, Tang Lang (mante religieuse) et l'étude des armes qu'il enseigne aujourd'hui. En octobre 2000 il dispense des cours comme instructeur assistant au Shaolin (Toulouse) et au Shogun-Shaolin (Muret). Après l'obtention du Diplôme d'Instructeur Fédéral (FFKAMA) en 2001, il intervient comme responsable de cours dans les mêmes clubs. Depuis 2002, il soccupe des sections Kung fu du Shaolin de Toulouse et du Dojo du Lotus à Ramonville. Après une formation continue auprès des services de la Jeunesse et sports, il obtient le Brevet dEtat dEducateur Sportif 1er Degré en avril 2004, puis un deuxième dan en décembre 2004.
En dehors de sa passion pour le combat traditionnel, il n'a cessé de travailler la célèbre boxe du serpent pour laquelle il voue un véritable culte. Après deux médailles d'or en combat aux championnats de ligue Midi-Pyrénées 2000 et 2001, il a abandonné la compétition pour s'occuper de l’encadrement de jeunes champions qui s’illustrent sur les podiums nationaux (étrange personnage à découvrir). |
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